.: Une vie :.

.: Une vie :.
Tellement de choses à dire,
De pensées a retranscrire
Commençons par le commencement
Allons-y tout doucement
Une naissance, dans un hôpital militaire
Bien sur, mon père était dans l'armée de terre
Une enfance, entouré de blindé, de bastions,
Une éducation stricte, semblable à une formation
Des amis, tous enfants de soldats,
Des Frangins, dans la même barque que moi
Un déménagement, un dépaysement,
Plus d'armée, plus de discipline, un quartier pourris
Des étrangers partout, où suis-je ?
Une langue étrange, un français choquant
Des démarches hideuses, des accents ridicules
Où suis-je ?
Nouvelle vie qui débute
Nouvelle école, nouveaux buts
Chagrin, détresse, solitude
Ca devient une habitude
Amis, ennemis, Défis
On y arrive petit à petit
L'amour refrappe a ma porte
Entre, entre sale cloporte !
Une belle histoire, trop courte
Et à nouveau je doute.

Deux ans se passent, des plus monotones
Dormir, manger, quelque chose déconne
Seul et en manque d'affection,
Je passe le temps, à ma façon
Je me découvre une passion
L'informatique devient ma raison
Et le temps passe, immuablement
Mais il me manque, inlassablement
Enfin je le retrouve ! La ! Devant moi,
L'amour ! Je n'y croyais pas
Un long chemin s'ouvre à nous,
Tiendrons-nous vraiment le coup ?

# Posté le mardi 21 août 2007 14:24

Modifié le samedi 07 mars 2009 15:37

.: Quand l'amour refrappe a ma porte :. [18/06/2007]

.: Quand l'amour refrappe a ma porte :. [18/06/2007]



La peur me ronge, l'inquiétude m'inonde
Pourquoi maintenant ? Pourquoi si subitement ?
Elle, encore et toujours elle
Est-ce que je l'aime ?
Lui encore et toujours
Serait ce encore l'amour ?
Ou juste la nostalgie des beaux jours ?
Je ne sais plus, j'ai peur, je fuis, je cours
A bout de souffle, a court d'amour
Je fais demi-tour
Je marche, prudemment
Je m'avance, la peur au ventre
Ne sachant vers quoi je m'élance
Je tâtonne, j'assure mes prises
Oserai-je encore grimper ce sommet ?
En bas déjà, le vertige me paralyse
Oserai-je encore ouvrir mon c½ur ?
A cette idée, déjà je souffre..

# Posté le lundi 18 juin 2007 16:10

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:23

.: Mon Ange me manque :. [26/08/2004]

.: Mon Ange me manque :. [26/08/2004]



Malgré la distance,
les circonstances
de ton absence,
c'est a toi que je pense.
Grâce à ton amitié,
ma vie s'est éclairée.
Je suis sur un petit nuage
ou une seule chose me manque:
mon petit ange.
Elle est si gentille, si belle,
je ne cesse de pensé a elle.
Je me sens proche du paradis
mais sans toi c'est l'enfer.
Je t'envoi des milliers de baiser,
des milliers de mots doux,
pour qu'entre nous
ça dure une éternité.

# Posté le lundi 02 avril 2007 12:55

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:23

.: La Mort !? :. [21/03/2007]

.: La Mort !? :. [21/03/2007]
Qu'est ce que la mort ?

Qu'y a-t-il ensuite ?

Ou allons nous ?

Que faisons nous ?

Est-ce la fin de tout ?

La mort serait elle la plus cruelle des femmes ?

Celle qui vous prend les êtres que vous aimez ?

Serait ce égoïste de ne voir que son propre malheur, dans la mort d'un être ?

Et si la mort était une délivrance ?

Celle qui emporte avec elle les êtres qui ne méritent pas d'évoluer dans un monde aussi
dégénéré que le notre ?

Celle qui se fait le berger d'un troupeau d'êtres que nous aimons, et qui les amène dans un monde meilleur ?

Et si toute ces questions n'étaient la que pour se rassurer ?

Se dire que c'est peut être mieux ainsi, mieux pour lui, voir le positif et pouvoir se cacher derrière ce faux espoir ?

En fait, la mort n'a rien d'étrange, d'ailleurs est ce vraiment superflu de dire qu'elle n'a rien de vivant ?

Est-ce inutile de dire qu'elle n'est pas une femme, ni même un berger, est ce vain de dire
que ce n'est qu'un mot ?
Un mot, et ce qu'il signifie est il plus étrange que lui ?
« Cessation de la vie », nous affirme le dictionnaire, pas de faucheuse, pas de paradis, ni d'enfer, pas plus que de dieux.

Et pourquoi serait ce aussi la fin pour notre âme ?
En considérant qu'elle existe, elle n'est que le fruit d'une accumulation d'expériences personnelles, de déductions et de conclusions effectuées et enregistrées par notre cerveau, celui-ci étant un muscle, il s'éteint comme les autres, quand le sang ne l'irrigue plus.

Autre hypothèse, Gaïa, l'esprit de la terre, celui chez qui notre âme retournerait après la mort de son enveloppe charnelle ?
Provenant directement de la mythologie grecque, Gaïa n'a pas plus de raisons d'exister, que les autres dieux de l'olympe.
Et si l'on considère l'hypothèse Gaïa, sur laquelle travaillent de nombreux scientifiques ; celle selon laquelle la terre, ou plus la biosphère, serait un organisme qui s'autorégule afin de préserver un climat clément ; aucun chercheur n'inclus une âme quelconque dans son hypothèse. Pas même Isaac Asimov, qui s'est inspiré de cela dans sa description d'une hypothétique planète nommée Gaïa, dans « Le Cycle de Fondation ».

Nombreuses sont les interprétations de la mort, de ce qui la suit, et de ce qui la précède.
Moi-même, j'aime à croire que la mort n'est qu'une étape de la vie, et si je ne l'appréhende pas, c'est que je préfère son mystère, au charme de la vie.



N'hésitez pas à partager votre avis, votre théorie, vos angoisses, vos envies..

# Posté le mardi 20 mars 2007 21:33

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:13

.: Défouloir :. [10/12/2006]

.: Défouloir :. [10/12/2006]
Et que diriez-vous de vomir cette rage qui coule dans vos veines
Que diriez vous de d'ouvrir votre c½ur et évacuer toute cette haine
Pourquoi garder en soit ces douleurs amères, ce mal qui nous ronge
Pourquoi se taire, enfuir tout cela en soit et perpétuer le mensonge
Un jour ou l'autre tout cela sortira, en coups, en bagarres
En Paroles, en insultes ou même larmes, en pleures.
Au fond, la vérité c'est qu'on se ment, on se leurre
Alors finit l'baratin ! Brisez tous et toutes ces tabous
Oubliez les manières, les politesses, oubliez votre fierté, votre vanité.
Parlez, écrivez, ou chantez cette rage, libérez vous de la haine
Avant qu'elle laisse place aux regrets et à la peine.

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 10:10

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:15

.: Dans l'ombre :. [04/04/2006]

Je suis res la,
Dans l'ombre
Veillant sur son bien-être
S
'assurant de son bonheur
J
e n'ai rien dit, rien fait
J
e suis res la
E
n silence, j'ai écouté,
J'
ai essade comprendre
M
ais aujourd'hui
J
e ne peux plus me taire
Tu as eu tort d'avoir raison
Tu as eu raison d'avoir tort
L
'avenir nous le dira
A
présent il faut continuer
Avancer sans penser au passer
Ma
is sans oublier
Re
construire un avenir
Re
trouver la confiance
Apprendre à croire encore
En
ce mélange instable
Q
ui s'appelle amour
Un sentiment construit d'amitié,
De
confiance, de passion,
D'envie et d'honnêteté
M
ais qui peuvent très vite
Se transformer
En haine, pris,
M
éfiance et chagrin.
E
t le temps immuablement
Efface les peines et soigne les blessures
A
vec pour aide, la famille
E
t les amis !
.: Dans l'ombre :. [04/04/2006]

# Posté le lundi 04 décembre 2006 08:55

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:16

.: L'amour est éphemère :. [2005]

.: L'amour est éphemère :.



L'amour est maladie
une maladie chronique
une chronique de l'étrange
un étrange sentiment
un sentiment douloureux
une douleur amère
comme une amère défaite
une défaite mentale
une mental éprouvé
une épreuve de la vie
une vie sans but
un but irréaliste
un irréel éphemère.

# Posté le lundi 04 décembre 2006 08:21

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:22

.: La société :. [20/08/2005]

.: La société :. [20/08/2005]
La vie nous insiste à faire des choix, par définition choisir c'est renoncer à une chose pour en épouser une autre. Faire un choix implique que l'on renonce a quelque chose, pourquoi nous obliger à choisir alors qu'il serait si simple de ne renoncer à rien, pourquoi nous impose-t-on des choix qui vont à l'encontre de ce que nous aurions aimé faire ? La vie est cruelle sous toutes ses formes et la société dans laquelle nous vivons la rend plus laide encore. Nos lois sont nos contraintes et nos obligations sont nos devoirs. Des dix commandements de dieu nous sommes passés aux centaines de lois de la société. La loi du plus fort est la seule qui devrait exister car elle est la seule à être pratiquée. Dans ce monde il y a deux sortes de personnes, les créateurs et les vendeurs, les vendeurs ont toujours gagné dix fois plus que les créateurs. Créer pour le plaisir, vendre pour le profit, mais créer pour le profit n'existe pas !
Certain ont une vie toute tracée, ils vont à l'école ne se souciant de rien leur avenir déjà prévu à l'avance.
Ils se lèvent le matin, vont travailler, rentrent le soir, mangent, regardent la TV et vont se coucher, c'est ça vivre ? Mais où est le plaisir ? Le travail est une obligation, ce n'est plus par envie ni par plaisir mais par obligation qu'on en a un. Ces mêmes obligations que contraignent les ados à aller à l'école quand il y a un grand soleil dehors. « C'est pour votre avenir » nous dit on, mais quel avenir ? Un avenir tout tracé, on nous laisse le choix de la voie mais les voies sont faites à l'avance. Nous sommes comme un train qui à chaque aiguillage a une direction à choisir mais il ne peut en aucun cas choisir une autre direction que celles qu'impose les rails. Ces rails préconstruits ce n'est ni notre destin, ni notre vie qui les a mis la, mais bien cette société ! Nous sommes des esclaves au service du système ! Exploité malgré nous, on nous laisse l'illusion de liberté mais on est enchaîné.

# Posté le lundi 04 décembre 2006 07:59

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:16

.: Mon frère.. :. [25/11/2006]

.: Mon frère.. :. [25/11/2006]
Mon frère, c'est le visage en larmes, que j'écris ces lignes.
Peut être pour évacuer, peut être juste parce que je veux m'adresser à toi..
Pour tant de raison en fait, tant de choses restée inachevées entre nous.
Tant de choses à se dire, et tellement d'autres jamais dites..
Tant de conflits entre nous, et tant de complicité en même temps..
Tellement d'entre-aide, et de complicité pourtant..
Tant de soutient, même sans se parler..

Et dire que j'ai cherché parmi mes amis, celui qui m'apportait le plus dans ma vie,
J'ai cherché parmi mes copains, celui avec qui je m'amusais le mieux,
J'ai cherché parmi mes connaissances, celle qui me donnait le plus envie de la connaitre
Ce n'est qu'à présent que je me rends compte, que c'est toi que j'aurai aimé mieux connaitre, car c'est avec toi que je m'amusais le mieux, et c'est toujours toi qui m'as apporté le plus dans ma vie.
J'ai aussi cherché parmi mes profs, celui qui me donnait le plus envie d'apprendre,
J'ai cherché celui qui m'apprenais le mieux, et celui qui m'apprenais le plus.
Encore une fois, ce n'est que maintenant, que je m'aperçois que c'était toi, toi mon frère.
Tu as tant fais pour moi, j'aurai voulu pouvoir te le rendre
Maintenant c'est trop tard, la seule chose que j'arrive à faire, c'est pleuré en pensant à toi.
Tout ces projets qu'on s'était mis en tête, tout ces buts qu'on s'était fixés, tout ces rêves qu'on avait dans les yeux, tout cela s'est brisé au moment ou tu nous a quitté mon frère, sans toi plus rien ne sera jamais plus pareil.
Et il ne se passe pas une minute sans qu'un objet, une situation, une parole, ou quoique ce soit, ne me fasse penser à toi.
Tu me manque mon frère, tu me manques tellement ..

# Posté le lundi 04 décembre 2006 07:37

Modifié le vendredi 24 août 2007 14:16